JDR : Édimbourg by night. Nigel mac Conaghan


Nigel mac Conaghan est un Ventru, il est jouée par Daniel qui nous rejoints pour la troisième partie. Le personnage a été techniquement créé par moi-même et dispose d’un background minimaliste pour permettre au joueur de se l’approprier (cela sera normalement complété plus tard).

Vie mortelle :

  • étudiant en histoire originaire d’Édimbourg parti étudiée en France
  • passionné de jeu vidéo, en particulier de jeux de stratégie (une bonne ordure dans ces jeux)

Étreinte et Non-Vie :

  • étreint par un vieux savant ventru passionné en Histoire (nom à déterminer
  • remarqué pour ses talents « diplomatiques », il est protégé du primogène ventru parisien, Pierre Emmanuel de Pompignan (attention, pour les joueurs de Vampire, je ne reprends que le nom et la fonction du personnage, en aucun cas je ne respecte l’histoire officielle du Pierre Emmanuel de Pompignan de Paris by Night)
  • renvoyé au pays pour permettre au prince de Paris, François Villon, de lui servir de relai auprès de De Nemour. Officiellement il a été exilé du royaume de France par décret de Villon.

Apparence :

Partie technique :

Nature : Autocrate

Attitude : Conformiste

Clan : Ventru

Sire : 

Génération : 13

Attributs :

  • Force 2 Dextérité 2 Vigueur 2
  • Charisme 3 Manipulation 4 Allure 3
  • Perception Intelligence 3 Astuce 3

Capacités :

  • Commandement 2
  • Empathie 2
  • Connaissance de la rue 1
  • Expression 2
  • Intimidation 1
  • Intuition 2
  • Subterfuge 1
  • Arme à feu 2
  • Étiquette 2
  • Représentation 1
  • Droit 1
  • Érudition 3
  • Informatique 3
  • Investigation 1
  • Politique 2
  • Sciences 1
  • Technologie 2

Disciplines :

  • Domination 1 
  • Force d’âme 2
  • Présence 1

Historiques :

  • Mentor 3
  • Ressource 2

Vertus :

  • Conscience 2
  • Maîtrise de soi 4
  • Courage 4

Humanité : 7

Volonté  : 6

Réserve de sang : 

Faiblesse : Ne peut boire que du sang d’orpheline

JDR : Édimbourg by night. Nigel mac Conaghan

JDR : Jouer à la Verne. Partie 3 : On ira tous à Zanzibar (2/2)

Encore une partie courte avec deux heures de jeu effectif. J’ai coupé une possible péripétie hors scénario principal (j’avais prévu un possible abordage dans la partie finale du trajet résultat probablement sur la capture des personnages et la mise en place d’un plan d’évasion) pour ne pas éterniser la partie. Les liens qui vont bien :


Avant de se présenter à la cour du Sultan, les quatre jeunes anglais se optent pour une petite pension tenue par une veuve britannique et lui louent une grande chambre avec coffre dans lequel ils pourront déposer une partie de leur matériel. L’endroit est relativement cher mais la fortune d’Amaryllis les autorise à se permettre de telles dépenses. Une fois ceci fait, ils se rendent enfin dans le palais du sultan où ils sont immédiatement accueilli et invité le soir-même pour une réception.

Après une légère hésitation sur la tenue à porter et sur les traditions dans cette partie du monde, ils estiment que  la meilleure façon de se montrer respectueux et de ne pas se faire remarquer est d’adopter la traditionnelle tenue locale. C’est donc ainsi qu’ils se rendent à ce dîner où tout le monde, du plus humble des serviteurs au sultan lui-même, sont habillés à l’occidentale. C’est raté pour se faire discret. D’autant que parmi les cinq grandes tables, ils sont installés à celle du maître des lieux avec ces proches et le seul autre occidental, un anglais qui se présente sous le nom de Robert Lambert Playfair. Leurs pressentiments en arrivant à cette réception est rapidement renforcé, pour leur plus grande déception : la cour est fortement influencée par la culture occidentale et essaye de singer celle-ci dans une parodie assez triste. Pour le dépaysement et la découverte de la culture locale, c’est malheureusement raté. Heureusement, leur compatriote semble ravi de trouver des individus qui non seulement parlent un anglais correct mais aussi sont férus de culture. Lui-même se présente comme un militaire et un homme de science éclairé et évoque les deux ouvrages qu’il a publié à ce jour :

  • History of Arabia Felix or Yemen from the commencement of the Christian era to the present time
  • The Fishes of Zanzibar

Il confirme aussi à demi-mot qu’il représente le gouvernement anglais au Yemen et que ce pays devrait rapidement devenir un protectorat britannique. Enfin, il se propose de faire visiter la ville et ses monuments les plus marquants ce que les personnages acceptent après une courte hésitation. Après tout, ils ont une dizaine de jours à passer avant de pouvoir reprendre la mer.

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Robert Lambert Playfair

Les deux jours suivant sont consacrés à la visite du palais -un magnifique bâtiment tristement rénové selon les standard occidentaux- puis à celle du port de la ville -où stationne la faible flotte de guerre yéménite-, sous la férule de Playfair. Rien de particulièrement marquant dans ces visites mais Edward, Amaryllis et Adèle en profite pour interroger leur guide sur la vie locale, sur leur destination (il explique au passage avoir été en poste à Zanzibar avant d’être envoyé à Aden) et sur la fin du voyage qui les attends. Playfair pose de son côté quelques questions concernant la famille d’Adèle, ayant reconnu son nom de famille et disant connaître l’oeuvre de son père.

La visite suivante est visiblement une source de fierté pour le guide des quatre jeunes anglais puisqu’il s’agit de la découverte des citernes de Tawila, dix-huit vieux réservoirs situés à l’extérieur de la ville, datant du premier siècle et qu’il a lui-même découvert en explorant les alentours. Le site est vraiment magnifique et la visite passionnante pour les férus de découvertes que sont Edward, Amaryllis et Adèle. Mais la visite est interrompue par une paire de coup de feu dans la direction qui touche les deux jeunes femmes. Tous trois se jettent rapidement à l’abri d’un rocher situé sur le côté pendant que Georges et Playfair se cachent sous la rambarde d’un pont, le diplomate visiblement terrorisé. Malheureusement une nouvelle balle atteint la pauvre Adèle alors qu’elle se met à l’abri. Amaryllis et Georges étant les deux seuls à disposer d’armes à feu, ils répliquent pendant qu’Edward vient en secours à la pauvre jeune femme particulièrement touchée. Un des deux assaillants, tous deux visiblement originaires de la région, tombe rapidement et son décès met en fuite son complice. Pendant que, sans arme, Playfair et Edward vont prévenir la sécurité du site, les deux jeunes femmes fouillent le mort sous la bonne garde de Georges. Ils y découvrent, dans son portefeuille, une lettre en arabe mettant à pris leur tête, à tous trois (elle ne mentionne donc pas leur garde du corps). Ce courrier donne aussi une adresse londonienne où adresser la demande de récompense. Elles décident de ne prévenir qu’Edward de ce courrier, laissant Playfair persuadé que c’était lui la cible de l’attaque.

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Vue des citernes de Tawila

De retour à Aden, les quatre jeunes gens se décident à emménager chez leur guide pour le reste de l’escale et ils y restent à l’abri en sortant beaucoup moins de façon à panser leurs blessures et se reposer. C’est là qu’ils reçoivent une invitation du sultan qui les convie à sa table et s’y excuse pour les dangers qu’ils ont encourus sur ses terres.Par ailleurs, ils font le choix d’envoyer, avec une petite explication, le courrier trouvé sur le mort à la famille de Georges de façon à garder ainsi cette pièce à conviction tout en ne prenant pas le risque qu’un individu vénal ne la découvre sur eux ou qu’elle ne soit intercepté s’ils l’avaient envoyé à leurs propres proches. Le dernier élément qui les sort de leur repos est la lecture quotidienne de la presse britannique : en effet, ils y découvrent la mort de Josh Sainton, assassinés juste après son évasion. Ce meurtre ne fait que renforcer leurs doutes concernant la culpabilité de celui-ci dans l’assassinat de Lord Albermale.

C’est suite à ces différents événements que le séjour à Aden se termine et qu’Edward, Amaryllis et Adèle peuvent, avec soulagement, reprendre la mer sous la bonne garde de leur fidèle Georges. Ils espèrent ainsi laisser derrière eux les hommes qui veulent leur mort et se rapprochent. Embarqués sur un petit Senau, ils laissent derrière eux le Yemen, l’île de Socotra à bâbord puis longent la côte est africaine, esquivant les pirates somaliens et éthiopiens. C’est ainsi qu’ils finissent par arriver à Zanzibar, sur l’île d’Unguja, la plus grande de l’archipel où vit le sultan Barghach ben Saïd et où ils espèrent rencontrer Dorrough.

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JDR : Jouer à la Verne. Partie 3 : On ira tous à Zanzibar (2/2)

Un peu de blabla et quelques liens

Un bon moment sans articles une nouvelle fois mais j’avais annoncé cette irrégularité dans les publications. Il faut dire que j’ai été peu actif niveau jeu de rôle (une seule « semi-partie » en deux mois, cela a été période de vache maigre) et bien pris en dehors de cela mais rien qui ne mérite un article.

Mais cela reprend en cette fin février puisque samedi on reprend Jules Verne et que dans une semaine, ce sera retour à Édimbourg (ou plutôt en petit séjour à Londres). Et, puisque Deadlands en solo avec mon épouse a été terminé et qu’on va enchaîner sur du Nobilis. Une petite pression pour moi puisqu’il s’agit des jeux qui me font envie depuis un moment (et qui est dans ma bibliothèque depuis quelques années) et qu’il m’intimidait un peu. Après Vampire et Ambre, je suis content de pouvoir découvrir ainsi un jeu aussi mythique.

Voilà pour les quelques nouvelles, rien de bien important donc mais je vais en profiter pour faire un peu de pub pour différentes choses sympathiques sur le web (beaucoup de jeu de rôle là-dedans) :

  • J’en ai déjà parlé mais j’en profite pour refaire de la pub pour jdroll, un site consacré au jeu de rôle par forum. Le mieux fichu parmi tout ceux que j’ai pu trouvé, il est bien pensé, propose de nombreuses parties avec une communauté active.
  • Casus no,  le forum de référence pour causer de jeu de rôle en France. Nouveautés, discussions techniques, CR de partie, marché de seconde main, il y a tout là-bas.
  • Le Guide du Rôliste Galactique, GROG, très complète encyclopédie rôlistique
  • Glauqueland, le site de référence en ce qui concerne l’Urbex (exploration de bâtiments abandonnés)
  • Pour une poignée de dé (P1pdd), un podcast de jeu de rôle (je n’en dirais pas plus pour ne pas spoiler). Le scénario et MJ sont très bon mais le principal point fort de ce podcast en particulier réside, à mon sens, dans la qualité de production. On sent que c’est fait par des gens qui bossent dans audiovisuel et c’est vraiment très pro. Vraiment ce que j’ai entendu de mieux.
  • Toujours dans le podcast fictionnel, Valenuit, traduction amateure d’une production anglophone à la base. Ce n’est pas du jeu de rôle cette fois mais on ne s’en éloigne guère puisqu’il s’agit d’une fausse émission de radio dans une ville plus qu’étrange, le tout inspiré librement des idées abandonnées de HP Lovecraft. Là aussi c’est très pro et une très bonne inspiration.
  • Un site qui permet de faire des map pour du jdr. C’est bête mais assez pratique.
  • Paristique, pas du jeu de rôle ici non plus mais un site qui expliques les noms des rues parisiennes (et non, je ne vais pas en profiter pour dire du mal de Lorànt Deutsch).

Et je vais compléter par quelques chaînes youtube (je vous épargne celles qui sont, à mon sens, les plus connues) :

  • Zeiurbex pour de l’Urbex
  • Jerome pour de longues parties de cthulhu via roll20 (un logiciel pour jouer à distance sur internet)
  • La brigade du livre pour des conseils de bouquins, spécialisé en littérature de genre. Je recommande tout particulièrement la vidéo sur le pulp (forcément) et la figure du héros
  • Ludinn pour des conseils concernant le jeu de rôle (côté MJ)
  • Maxime Lennoz pour des musiques d’ambiance de parties de jeu de rôle
  • Retour vers la culture pour de l’analyse cinématographique
  • Mr. Bobine pour de l’analyse cinématographique (pour moi c’est un peu le boss du domaine. Son double épisode sur Simpson/Bruckheimer, c’est un modèle du genre).

Voilà, quelques trucs à regarder ou à parcourir. Et parce que cet article manque cruellement d’illustration, qu’El Bar vient d’être diffusé à la Berlinale et que j’espère de tout cœur qu’il aura le droit à une sortie cinéma en France, je vous laisse sur la bande annonce du prochain Alex de La Iglesia :

Un peu de blabla et quelques liens